Les internautes algériens mécontents face au faible débit et aux tarifs excessifs de l’Internet fixe

Depuis quelque temps les internautes se plaignent de la lenteur de la connexion Internet. Plusieurs domaines d’activité ont subi des préjudices financiers et d’autres désagréments.

Alors qu’Algérie Télécom se refuse à tout commentaire en dépit des promesses faites par les responsables de ce secteur, les experts du domaine affirment qu’aucune amélioration n’est envisageable en l’absence de diversité dans la bande passante internationale et au non-recours au Cloud. Selon eux, les solutions ne manquent pas, et ils estiment qu’« Il faut autoriser les autres opérateurs à avoir leur propre bande passante internationale, c’est-à-dire leurs propres câbles ».

En matière de débit Internet, l’Algérie a été classée en octobre 2018, à l’avant-dernière place mondiale sur 130 pays testés concernant sa vitesse de connexion de l’Internet fixe, se laissant distancer ainsi, par de plus en plus de pays, notamment africains.

Toutefois, ce classement peu reluisant, n’inquiète pas outre mesure les responsables, qui continuent à ignorer le mécontentement des utilisateurs face à « des coupures récurrentes » et à une « mauvaise qualité de la connexion entre faible débit et des tarifs excessifs ».

Cependant, les opérateurs de téléphonie mobile ont su exploiter cette faille, en tentant de satisfaire, tant bien que mal,  la demande croissante des internautes.