L’affaire Huawei prend de l’ampleur

Accusé par le Wall Street Journal de cyber-surveillance et de cyber-espionnage à l’encontre des personnalités de l’opposition dans les pays africains dont l’Algérie, l’affaire de l’équipementier chinois Huawei enfle.

En réaction aux déclarations de deux employés ougandais et zambien du géant chinois des télécoms Huawei, les gouvernements de leurs pays respectifs ont démenti le fait qu’ils aient aidé leurs services de renseignements respectifs à espionner leurs opposants politiques.

Citée directement dans l’enquête du journal américain, l’Algérie n’a pas encore réagi, du moins pas de manière officielle. « Huawei rejette complètement les allégations non fondées et incertaines du Wall Street Journal contre ses activités commerciales en Algérie, en Ouganda et en Zambie », a déclaré la filiale algérienne de Huawei dans une déclaration publiée hier vendredi.