Premières réactions suite à la désignation de Bensalah à la tête de l’État

La Nomination du président du Conseil de la Nation Abdelkader Bensalah, comme chef de l’État par intérim pour une durée de 90 jours a suscité plusieurs réactions au sein de la classe politique.

Ainsi, Mohcine Bellabes, président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), a estimé que «  Pour la troisième fois, il y a eu un coup d’État contre la volonté et la souveraineté populaire : 2008, 2016, 2019. Même dans le nombre officiel de parlementaires il y a eu fraude, puisque Bensalah a annoncé 487 membres au lieu de 606 membres ».

De son côté, Abdelwahab Fersaoui, président du Rassemblement action jeunesse (RAJ), a déclaré que « Le pouvoir continue de mépriser le peuple algérien ». Pour lui, cette décision dénote de l’absence de volonté politique chez le pouvoir d’aller vers le changement démocratique tel qu’il a été revendiqué par le peuple. Fersaoui soutient que le pouvoir algérien méprise le peuple, tout en voulant casser le mouvement et recycler le système en place.

Le vice-président de la LADDH, estime quant à lui, que le chef d’État-major de l’Armée nationale populaire, Gaïd Salah, a tourné le dos aux Algériens et qu’il devra assumer seul les conséquences de ce forcing contre la volonté du peuple.

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