Les voix du Hirak sont impénétrables !

Alors que jeudi dernier, le chef d’état-major de l’ANP Ahmed Gaïd Salah avait tenté de faire croire que toutes les revendications populaires ont été satisfaites, et qu’il ne restait plus qu’à organiser l’élection présidentielle, la rue, excédée par ces discours démagogiques a répondu en menaçant de passer à une nouvelle arme de protestation : la désobéissance civile.

Le pouvoir sait pertinemment que la rentrée sociale risque de lui porter préjudice, notamment avec le cumul des problèmes économiques, face auxquels il semble totalement désarmé.