Karim Younes : « Nous ne représentons ni le hirak ni le pouvoir »

Au lendemain des premières rencontres du panel de dialogue et de médiation avec des « représentants du hirak », Karim Younès a affirmé n’être ni du côté du hirak ni de celui du pouvoir. Il espère toutefois que le hirak se poursuive pour maintenir la pression de la société.

Tout en reconnaissant les limites de l’action de la commission dans un contexte particulièrement critique, Karim Younès estime que le dialogue devrait permettre l’installation d’une instance indépendante d’organisation de l’élection présidentielle, qu’il estime être la « seule voie pour le règlement de la crise ».

Évoquant les préalables posés, Karim Younès indique qu’il a « bon espoir » quant à la concrétisation des mesures d’apaisement par la présidence. Dans ce contexte, il a annoncé, la libération ce jeudi, du manifestant arrêté à Annaba pour port de l’emblème amazigh, sachant que le procureur avait requis une peine de dix ans de prison ferme à son encontre.